« L’homme ou la femme seuls n’existent pas. Sans échange interpersonnel au sein d’une société humanisée et humanisante, Homo sapiens ne peut en effet accéder à la plénitude de ses capacités mentales. La relation à autrui, dont tout être dépend, commence par l’appréhension de son visage et la quête de son regard. Chacun y cherche quelque élément de nature à le renseigner sur les pensées de l’autre, notamment en ce qui le concerne lui. Le visage est ainsi la barrière de l’être, ouverte et accueillante, ou bien fermée et hostile. Sa beauté, c’est-à -dire l’émotion esthétique qu’elle éveille, attire mais ne garantit nullement la qualité de l’accueil. A ce titre, le sourire est déjà promesse. »
Consulter le programme scientifique des JO 2007.



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