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Les tutos de la FFO

Retrouvez Etienne et ses conseils dans les tutos vidéos de la FFO !

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Les Français et l’orthodontie : 20 ans de progrès

À l’occasion des 20èmes Journées de l’Orthodontie qui auront lieu du 10 au 13 novembre 2017, la Fédération Française d’Orthodontie s’est interrogée sur le vécu des Français ayant suivi un traitement orthodontique [...]

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Infographie

En 2017, le grand public est familiarisé avec les résultats probants que peuvent avoir les traitements d’orthodontie sur l’alignement dentaire et sur l’esthétique du sourire [...]

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Les 11 sociétes membres de la FFO

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La correction des dents, c’est pour la vie

29/05/2015 - Appareils orthodontiques

Selon le sondage Harris, 61% des personnes interrogées sont d’accord avec cette affirmation. La FFO souligne l’importance de distinguer les bénéfices d’un traitement orthodontique qui a traité une anomalie, et les petits problèmes d’alignements qui peuvent survenir au cours du vieillissement, naturel, de notre sourire.

Un traitement orthodontique est-il stable ?

Un traitement d’orthodontie va corriger une anomalie dentaire, une anomalie fonctionnelle, ou une anomalie du développement dento-facial. Une fois la correction obtenue, il s’agira d’assurer son maintien par une période de stabilisation, appelée « contention ».
Cette phase de contention fait partie intégrante du traitement orthodontique correcteur.
Traitement et contention sont indissociables. La Caisse Primaire d’Assurance Maladie prévoit la prise en charge de trois ans de traitement, et de deux années de contention. Et même si le traitement orthodontique correctif dure souvent moins de trois ans, la contention, quant à elle, doit être assurée sérieusement et suffisamment longtemps. Sans cette phase de contention, pendant laquelle le patient, informé des risques, est aussi responsable que le praticien de son bon déroulement, les résultats obtenus s’exposent à un certain degré de récidive, difficilement prévisible et extrêmement variable d’un patient à l’autre.
Comme le rappelle le Dr Olivier Migault, de la FFO, « la quantité de récidive d’un traitement orthodontique dépend de la qualité du traitement tout autant que du sérieux de la contention qui suivra. Mais un excellent résultat ne sera malheureusement pas l’assurance d’une stabilité absolue, tout comme une récidive ne sera pas la preuve d’un mauvais traitement ». Bien heureusement, les résultats obtenus sont très majoritairement satisfaisants, même de nombreuses années plus tard.

Les dents vont-elles rebouger avec le temps ?

Qu’il y ait eu traitement d’orthodontie ou pas, la longueur et la largeur de nos arcades dentaires diminuent légèrement avec l’âge. La taille des dents restant constante, cette contraction naturelle, même légère, occasionnera des malpositions dentaires, le plus souvent des incisives du bas.

« Comme un visage prendra des rides avec le temps, nos dents ont tendance naturellement à s’encombrer, lentement, mais inexorablement », explique le Dr Olivier Migault.

Les malpositions dentaires dues au vieillissement seront le plus souvent légères, mais elles peuvent être plus importantes, surtout si elles se surajoutent à une malocclusion dentaire non résolue précédemment. Si on veut corriger ce phénomène naturel, il faudra un traitement d’orthodontie et une longue phase de contention, voire une contention définitive.

Les dents de sagesse sont-elles responsables des malpositions dentaires ?

Même si encore 40% des chirurgiens-dentistes le pensent et le disent à leurs patients, les dents de sagesse ne sont plus à désigner comme la raison principale de l’apparition tardive de malpositions dentaires.
Certaines études récentes démontrent même l’absence de relation évidente entre la
persistance des dents de sagesse et les encombrements dentaires. Les patients culpabilisent souvent à tort d’avoir trop tardé à faire extraire leurs dents de sagesse. Il reste toutefois conseillé de surveiller leur évolution, et de les faire extraire si elles ne se mettent pas en place spontanément, et correctement.

Le Pr Julien Philippe, ancien professeur à la faculté de chirurgie dentaire de l'université Paris VII, disait que, pour l’orthodontie comme pour toute autre spécialité médicale, « la recherche de la stabilité est une utopie parce que le vivant est, par nature, changeant et instable ». Il faut néanmoins apprendre à distinguer la stabilité qu’on est en droit d’attendre d’une correction orthodontique majeure, qui sera le plus souvent très satisfaisante, et les malpositions légères, souvent inévitables, dues au vieillissement naturel d’une arcade dentaire, malpositions auxquelles les dents de sagesse ne participent que faiblement.

Olivier Migault, Spécialiste qualifié en orthodontie et membre de la Commission Communication de la FFO

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